Version du 8 août 2026. Cette page fait foi pour la fiche du Chrome Web Store. English version: privacy policy.
L’extension lit le message que vous avez ouvert dans Gmail, l’analyse sur votre machine, et ne transmet rien à personne — ni à son auteur, ni à un service tiers, ni à un serveur d’analyse. Il n’existe aucun serveur derrière cette extension.
Le contenu complet du message Gmail actuellement ouvert : en-têtes techniques, expéditeur, sujet, corps du message, liens, et la liste des pièces jointes avec leur contenu.
C’est nécessaire à ce qu’elle fait. Une extension qui explique qu’un lien affiché ne mène pas où il prétend doit lire ce lien, et une extension qui explique que l’authentification SPF a échoué doit lire les en-têtes que Gmail n’affiche pas.
Seul le message ouvert est analysé, et seulement sur https://mail.google.com. L’extension ne
parcourt pas votre boîte, ne lit pas les messages fermés, n’accède à aucun autre onglet ni à aucun
autre site.
Elle lit un fichier de votre ordinateur dans un seul cas, et seulement celui que vous lui
donnez : la page d’options permet de déposer un message enregistré (.eml) pour l’examiner. Rien
n’est parcouru, rien n’est ouvert de sa propre initiative, et le fichier déposé n’est pas
conservé — il disparaît avec l’onglet.
Une précision, parce qu’elle est vérifiable dans le code et que la passer sous silence serait malhonnête : pour retrouver le jeton de session de Gmail, l’extension peut avoir à parcourir le texte de la page entière. Elle y cherche trois motifs précis, n’en retient que ce jeton, et ne conserve rien du reste.
Aucun contenu de message n’est transmis, à aucun destinataire, à aucun moment. Il n’y a ni compte, ni inscription, ni identifiant, ni mesure d’audience, ni statistique d’usage, ni rapport d’erreur distant. Le code ne contient aucune bibliothèque capable d’émettre ce genre de requête.
Une seule requête réseau est émise, et elle mérite d’être décrite précisément plutôt que passée sous silence :
https://mail.google.com, c’est-à-dire à Gmail lui-même, jamais ailleurs ;Dire « aucune requête réseau » serait plus court, et faux.
Un message que vous déposez vous-même dans la page d’options n’émet, lui, aucune requête : il est déjà sur votre machine, l’extension n’a rien à demander à personne pour le lire.
Tout est stocké via storage.local, l’espace local de l’extension, sur votre ordinateur.
storage.sync — qui ferait transiter les données par les serveurs de votre navigateur — est
délibérément écarté : une liste d’expéditeurs est une liste de vos correspondants.
| Donnée | Contenu exact | Limite |
|---|---|---|
| Cache des messages bruts | Le contenu intégral des derniers messages analysés : en-têtes, corps, et pièces jointes encodées | 50 messages, 7 jours, 4 Mo au total, et 512 Ko par message — au-delà de quoi le message n’est pas mis en cache du tout |
| Carnet de contacts appris | Pour chaque correspondant : adresse, nom affiché, domaine d’authentification, date de première apparition, nombre de messages reçus | 500 correspondants et 500 domaines, les moins vus sont oubliés en premier |
| Expéditeurs exclus | Les expéditeurs que vous avez vous-même marqués comme légitimes | 500, les plus anciennes exclusions sont oubliées au-delà |
| Préférences | La langue choisie | aucune |
Un message que vous déposez vous-même n’entre dans aucune de ces quatre lignes. Il n’est pas mis en cache — le cache existe pour éviter une requête réseau, et il n’y en a pas ici — et il n’alimente pas le carnet de contacts : on dépose en général un message dont on se méfie, et en enregistrer l’expéditeur comme correspondant connu reviendrait à faire taire l’extension sur le message suivant du même auteur.
Deux précisions que la sobriété du tableau pourrait masquer :
| Permission | À quoi elle sert |
|---|---|
Accès à https://mail.google.com |
Afficher l’analyse dans la page et lire le message ouvert. C’est le seul site auquel l’extension a accès. |
storage |
Conserver localement le cache, le carnet, les exclusions et la langue. |
L’extension ne demande pas l’accès à vos onglets, à votre historique, à vos favoris, à vos
téléchargements, ni à d’autres sites. Le dépôt d’un fichier .eml ne demande aucune permission non
plus : c’est vous qui remettez le fichier, comme dans n’importe quel formulaire d’envoi de fichier.
Elle n’agit pas sur votre courrier : aucune suppression, aucun blocage, aucun déplacement, aucune réponse automatique, aucun signalement. Elle n’affiche rien en dehors de Gmail et de sa propre page d’options. Et elle n’affirme jamais qu’un message est sûr — au mieux qu’aucun signal connu n’a été détecté, ce qui n’est pas la même chose.
Elle ne surveille aucune autre boîte. Le dépôt d’un .eml est un examen ponctuel sur un fichier
que vous avez enregistré vous-même ; il ne donne accès à aucun compte, et il ne faut pas le lire
comme une protection de la boîte d’où le fichier vient.
Aucune donnée n’étant transmise, aucune donnée n’est vendue, partagée avec des tiers, utilisée à des fins publicitaires, ni employée pour entraîner un quelconque modèle. Aucun de ces usages ne serait possible sans une infrastructure qui n’existe pas.
Le code source est public, et c’est le seul argument qui vaille sur une page comme celle-ci. Deux points d’entrée pour le lire :
src/adapters/gmail/view-om-source.ts — l’unique appel réseau du projet ;src/adapters/cache/raw-cache.ts et src/adapters/storage/ — tout ce qui est écrit sur disque.Toute évolution de cette politique sera publiée sur cette page, avec sa date. Si une version future devait transmettre quoi que ce soit hors de votre navigateur, ce serait annoncé ici avant, et resterait soumis à votre accord.
Par une issue sur le dépôt public du projet.